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Patrimoine

La mairie

La mairie, parfois appelée  hôtel de ville, maison communale est le lieu des élus et de  l'administration communale. Le terme peut aussi désigner l'administration municipale.

En France, la mairie est un édifice qui abrite le bureau du maire, la salle de délibération du conseil municipal, le lieu où l'on célèbre les mariages ainsi que divers services comme l'état civil, le dépôt du cadastre, l'urbanisme, etc. Le terme désigne dans le code général des collectivités territoriales  le siège de la municipalité. En pratique, les communes de taille importante utilisent souvent l'appellation " hôtel de ville ", le terme " mairie " désignant plutôt l'administration municipale rattachée au maire.

C'est le 12 Août 1878 que fut donné le feu vert pour la construction d'une maison d'école pour garçons ainsi que la  mairie à Thun l'évêque.

Les travaux seront exécutés par Monsieur Decarpigny Charles d'Eswars et Monsieur Arthur Delvigne architecte de Cambrai.

La réception définitive de ce bâtiment s'est effectué  le 23 02 1883 par Mr Charlet le maire.

Particularité de la mairie :

Quand la mairie imitait l'église.

En effet il n'est pas de coutume de voir une cloche sur le toit d'une mairie et pourtant  à Thun l'Evêque l'une de ces annonciatrices existe bien.

Si elle se tait depuis de nombreuses années, les anciens eux se souviennent  que dans le temps elle annonçait.

  • les rentrées de classes,
  • les sorties,
  • les heures d'ouverture,
  • différents  scrutins électoraux...

et c'était le secrétaire de mairie qui était chargé de ces délicates missions du tintement de cette cloche. 

Puis la cloche s'est tue...

L'église Notre-Dame de la visitation

 

L'orientation d'une église.

Apparue dès l'époque paléochrétienne, l'orientation Est-Ouest des églises devient une règle à partir du XIème siècle. Si le terrain ne s'y oppose pas, les édifices religieux tournent leur chevet vers l'est (le levant) et s'ouvrent à l'ouest (le couchant).

Origine :

  •  Orient (l'Est d'où provient la lumière) est contenu dans Orientation.
  •  Occident (l'Ouest où se trouvaient souvent les cimetières) vient du latin occidere, occidi, occasum  (tomber) ou de son homonyme occidere, occide, occisum (tuer). 

Quelles sont les raisons ?

 La signi­fi­ca­tion de cette orientation vers l'orient ?

Dans son sens large le verbe " orienter " a reçu sa signification de l'habitude de diriger un édifice ou des édifices vers une direction importante au point de vue cosmique ou religieux. Le but principal de cette orientation est de placer l'édifice dans l'ordre cosmique et de visualiser son emplacement à l'intérieur de cet ordre.

 

 Le plus souvent l'édifice est dirigé vers le Levant, où le soleil se lève, ce qui explique donc le verbe orienter.

Cette habitude existait déjà en Chine et aussi chez les Grecs et les Romains.

 De même, le porche du Temple de Salomon (Ezéchiel XLIII, 1) était  aussi dirigé vers l'orient. On connaît beaucoup de civilisations où les tombeaux furent orientés.

En relation avec l'orientation des édifices, l'habitude de se tourner vers l'orient pour la prière notamment lors de la prière matinale se retrouve. A l'époque paléochrétienne, la prière matinale était dite, tourné vers I 'orient.

Selon les témoignages d'Eusèbe, d'Alexandrie et de saint Augustin,

les chrétiens se dirigeaient vers l'est pour leur prière.

L'entrée regarde à l'ouest tandis que le chœur est dirigé vers l'est, vers l'orient.

La plupart des églises du monde occidental sont ainsi orientées.

Depuis les origines et jusqu'au XVe siècle, dans tous les pays chrétiens, l'édifice de l'église était dirigé vers l'est (c'est ce qu'on a appelé l'orientation - c'est là l'origine de ce mot).

Aujourd'hui cette tradition est maintenue dans l'Église d'Orient.

Nomenclature : 

Une église est :

  • Cathédrale : quand elle a contenu la "cathedra", le siège d'un évêque.
  • Primatiale : si l'évêque a porté le titre de primat.
  • Basilique : si elle est bâtie sur le modèle romain, si elle a été construite par un empereur, si elle a reçu ce titre du pape. 
  • Collégiale : si, sans être cathédrale, elle est desservie par un chapitre de chanoines séculiers (le collège). 
  • Paroissiale si elle est desservie par le curé d'une communauté. 
  • Abbatiale : si elle est desservie par l'abbé d'une communauté. 
  • Priorale : si elle est desservie par le prieur d'une communauté.

Symbolique

La croix rappelle le symbole de la mort du Christ.

L'orientation vers l'Est, l'attente du soleil levant (symbole du Christ ressuscité).

Les chrétiens jusqu'au Ve siècle, adoraient le soleil levant, symbole de lumière divine.

Le vocabulaire architectural

  • Un parvis

Espace ouvert devant le portail ouest d'une église.

Le terme vient de " paradis ", car quand on se trouvait devant une église, on était

Symboliquement plus proche du ciel.

  • L'abside

Du latin " absis " (voûte, arcade).

Partie qui termine le chœur d'une église en hémicycle orientée vers l'est.

  • Un porche

Construction en saillie qui abrite la porte d'entrée d'un édifice.

  • Un clocher

Elément architectural d'une église, généralement en forme de tour plus ou moins élevée, qui héberge une ou plusieurs cloches.

Il sert de signal à la communauté chrétienne :

  • Appel pour la messe
  • annonce des baptêmes
  • mariages
  • des prières
  • sonne les alarmes (tocsin) et égraine les heures.

Il est un repère dans le paysage pour se situer et se déplacer.

Puis Eglise Notre-Dame de la visitation bénéficia d'une rénovation  durant 25 mois, deux hommes ont œuvré de façon totalement bénévole

  • Mr A DenimaL
  • Mr R Dupont.

A l'intérieur, ils ont repeint .
Le résultat est un joyau qui émerveille ceux qui le découvrent. A cette époque,certains diront une œuvre d'art entreprise et réussie par deux personnes de talent, adroites et tenaces.

Voila qui méritait d'être souligné en espérant que le ciel leur rendra au centuple.

Les Chapelles

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Chapelle du Cimetière
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Chapelle de La Moutarde

Historique des chapelles:

Dans les campagnes du  Nord de la France, oratoires et chapelles étaient comme les calvaires jadis nombreux.

La guerre, en Flandre surtout, ne les a pas épargnés.

Dans les villes les chapelles disparaissent de plus en plus vite, pourtant  elles participent au charme de nos communes et de nos rues.

Elles disparaissent parce que jolies et anciennes, elles intéressent les pillards d'antiquité et sont trop souvent faciles à atteindre.

     La commune de Thun L'Evêque possède 3 chapelles           

  •  la chapelle notre dame des sept douleurs datant du XVIII ème siècle et restaurée en 1995. Ronde et enclose, elle est située au bord des marais de Thun l'évêque et abrite une statue de la vierge de facture populaire. 
  • la chapelle du Moulin de la Moutarde daterait de 1834 1835 date du moulin à moutarde. L'inauguration eut lieu en septembre avec St Honoré. Pour entrée dans la confrérie des meuniers il était de bon ton d'avoir une chapelle. Ainsi celle du moulin Crépin, disparue lors des travaux d'aménagement, subit une transformation en 1923 par Monsieur Deleau entrepreneur celui-ci qui avait des parents dans l'Artois remplaça St Honoré par St Etton  (à cet endroit, il y avait beaucoup de moulins), fêté à Dompierre sur Helpe, Saint Etton est un moine irlandais venu en Thiérache au VIIe siècle pour évangéliser la population.
  • la chapelle du cimetière

Une chapelle est un lieu de culte secondaire.

 Elle est :

 

  • Castrale:                     si elle appartient à un château
  • Nosocomiale :           si elle appartient à un hôpital
  • Commémorative :    si elle célèbre la particularité d'un lieu.

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Chapelle Notre Dame des sept douleurs
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Aquarelle Chapelle

La gare

 

Cette ligne métrique, constituait avec celles de Solesmes vers Quievy, Avesnes sur Helpe et Haspres le groupe Sud du réseau du nord de la société générale des chemins de fer économiques.

La concession, pour cette ligne de Lourches à Cambrai qui avait la particularité de ne pas être reliée aux précédentes fut accordée en 1896 à la société générale des chemins de fer économiques.

En 1904 cette concession fut réalisée et le département confia l'exploitation de la ligne SE.

Le chantier débuta en 1909 et la ligne fut mise en service le 25 octobre 1911.En raison des  destructions occasionnées durant la première guerre, l'exploitation fut interrompue .Le service repris en 1922 d'abord entre Cambrai et Paillencourt, puis vers 1924 sur l'intégrité de la ligne.

Les trains de voyageurs furent supprimés le 15 juillet 1932 .Le trafic de marchandises fut maintenu essentiellement pour le transport des betteraves.

La section Eswars -Cambrai fut déclassée en 1937 tandis qu'entre Lourches et Eswars la ligne fut utilisée par la distillerie de Marquette en Ostrevant pour assurer son propre trafic.

En 1940, la destruction d'un pont près de Thun l'Evêque entraina l'interruption de l'exploitation qui reprit après sa reconstruction. Le trafic uniquement de betteraves cessa définitivement au début des années 50.

                                                     Tracé de la ligne                                                             

Longue de 25.5 kilomètres, la ligne trouvait son origine à proximité de la gare Nord de Lourches.

Elle desservait ensuite les communes de :

Roeulx, Mastaing, Bouchain, Wavrechain-sous-Faulx, Marquette, Marcq, Wasnes-au-Bac, Paillencourt, Estrun, Thun l'Evêque, Eswars, Ramillies, Erre, Morenchies, Neuville-Saint-Remy.

Le projet du trafic initial fut modifié à deux endroits :

  • Entre Thun l'Evêque et Paillencourt car il n'était pas prévu que la commune d'Estrun soit desservie,
  • Entre Marquette et Mastaing.

En 1940 la voie est coupée à Wasnes au Bac par la destruction du pont -rade d'abord rétabli provisoirement. Il sera reconstruit et le service reprendra jusqu'en 1952 année de la fermeture de la distillerie. La voie est ensuite déposée.

 De Lourches à Cambrai : historique de la ligne

Le Calvaire

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Dessin d'un Calvaire
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le calvaire aujourd'hui
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bénédiction du calvaire en 1961
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communiants pour la bénédiction du calvaire

 

Les croix et calvaires qui jalonnent nos paysages étaient à l’origine des objets de culte.

Leur intérêt patrimonial est donc certain même si leur charge symbolique se perd petit à petit.

Ainsi, lorsque la scène du Christ crucifié est représentée, on parle de calvaire et non d’une simple croix.

Caractéristiques :

Il existe plusieurs types de croix situées à plusieurs endroits différents :

  • En bordure de chemin.
  • attachées à un édifice.
  • à un carrefour.
  • dans un cimetière.

 Ainsi, elles ont toutes une utilité particulière.

Les croix sont faites de différents matériaux.

Elles sont le plus souvent constituées:

  • de pierre
  • de marbre
  • de schiste
  • de granit
  • de fer forgé
  • mais il en existe également en bois.

 

Une imposante cérémonie a marqué la bénédiction du calvaire restauré

Les nombreux fidèles qui assistèrent dimanchede l'année 1961 à la bénédiction du calvaire restauré de Thun l'Evêque ont pu revivre une grande page d'histoire religieuse. Les phases essentielles de la passion du christ étaient en effet évoquées dans un grand cortège, qui emprunta les rues de la localité, richement pavoisées par les habitants .

A ce cortège participaient les paroisses de:

  • Thun l'Evêque.
  • Ramilles.
  • Eswars.
  • Thun Saint Martin.

Au calvaire, pendant la pose du christ porté par les communiants de Thun l'Evêque, Thun Saint Martin et Ewars, le chant " vive Jésus, vive sa croix " fut entonné avec ferveur suivi d'une élocution du RP Vermeersch missionnaire diocésain, en présence de l'abbé Herdhuin, curé de Thun Saint Martin et de Thun l'Evêque et de nombreux prêtres des communes voisines.

Le Monument aux morts

Les Monuments aux Morts furent, pour leur immense majorité d'entre eux, érigés entre 1919 et 1925 et rappellent à nos mémoires le nom des hommes de la commune morts lors des conflits militaires. Quasiment inexistants avant la première guerre mondiale - 1914-1918, ils sont devenus partie intégrante et obligée des monuments et bâtiments communaux, au même titre que l'église, la mairie ou l'école publique.

Toutes les communes de France, de la plus grande agglomération aux plus petites communes rurales, ont fait graver un marbre ou fait sculpter un monument à la mémoire de leurs morts militaires. Depuis 1918, les noms des morts du second conflit mondial, de la guerre d'Indochine ou d'Algérie ont souvent été rajoutés sur ces monuments.

                                                               Caractéristiques                                                   

  • Architecture (Obélisque)
  • Ornements (Croix latine)
  • Ornements (Palme(s))
  • Autres éléments (Entourage/Bornes/Clôture)

Commentaires : présence d'une plaque intitulée "Honneur aux soldats du 26e R.I.T. tombés le 26 août 1914 au combat de Thun l'Evêque".

Localisation :

près de l'église  sur une place.

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Monument aux morts Aujourd'hui
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Monument aux morts Hier

Inscription sur le monument aux morts

Monument aux Morts de FaceCliquez sur l'image pour zoomer
Monument aux Morts de Face
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Soldats du 26eme Régiment d'Infanterie 1914
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Soldats 14 18
Plaque en mémoire du CDT DOISECliquez sur l'image pour zoomer
Plaque en mémoire du CDT DOISE

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Plusieurs moyens pour contacter la commune

Par téléphone

03.27.37.92.09

Par fax

03.27.81.19.64

Horaires d'ouverture

  • Lundi : 9h-12h et 14h-17h
  • Mardi / Mercredi : 9h-12h et 14h-18h30
  • Vendredi : 9h-12h et 17h-18h30
  • Samedi : 10h-12h

Se rendre en mairie

379 rue Roger Salengro
59141 Thun l'Eveque

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